Rénover le tertiaire

La transition énergétique de Paris nécessite la mobilisation des acteurs économiques du territoire. Avec plus de 400 000 établissements et 1,6 million emplois, le secteur tertiaire parisien doit maintenir son attractivité en améliorant sa performance économique tout en réduisant de 25 % l’émission de gaz à effet de serre.

Publié le 07 mars 2017
par Mathilde VAN-EECKHOUT

Contexte actuel

Actuellement le secteur tertiaire couvre plus de 40 % des surfaces immobilières de la capitale soit 59 millions de m². La répartition des activités est assez diverse avec des profils de consommations différents

Secteurs du tertiaire

Source : Ville de Paris - DEVE - AEU

Secteur tertiaire plus énergivore que secteur résidentiel

En 2009, le secteur tertiaire émet plus de 2,7 millions de tonnes de Co2 et a consommé plus de 16,4 TWh d’énergie contre 14,2 TWh pour le secteur résidentiel. La facture s’élève à 1,3  milliard d’euros et continuera d’augmenter avec la hausse du prix de l’énergie.

Un secteur prioritaire

Avec un tel enjeu, la Ville de Paris s’est fixé un objectif ambitieux dans le cadre de l’actualisation du Plan Climat Energie de 2012. En attendant la publication en 2015 du carnet tertiaire, la Ville a réalisé différents scénarios de consommations énergétiques du tertiaire parisien à 2020.

Voici les trois fiches qui présentent en détails les enjeux énergétiques du tertiaire parisien (mai 2014) :

L’APC souhaite continuer de mobiliser les grands gestionnaires de patrimoines publics et privés du territoire en lançant le hub grand tertiaire.

Par ailleurs, l’APC sensibilise les acteurs du tertiaire à la Charte Paris Action Climat, par laquelle les acteurs du territoire s’engagent aux côtés de la ville sur les objectifs de réduction de leur empreinte carbone, ainsi qu’à la Charte Plan Bâtiment Durable, qui vise à anticiper les futures obligations de travaux énergétique du parc tertiaire.