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Sécheresse liée au réchauffement climatique

Rapport du GIEC, 2e volet : vulnérabilité et effets du changement climatique (1/2)

Climat
Particulier
Publié le 08 mars 2022
par Agence Parisienne du Climat

« J’ai vu de nombreux rapports scientifiques dans ma vie, mais aucun comme celui-ci. [Ce rapport] est un atlas de souffrance humaine et une accusation accablante d’un leadership climatique qui a failli ».

C’est sur ces mots graves que le Secrétaire Général des Nations Unies António Guterres a introduit le dernier rapport du GIEC lors de la conférence de presse de présentation le 28 février 2022. Des mots à la hauteur du constat scientifique. S’il est difficile de résumer un rapport d’une telle richesse, cette synthèse en deux parties en donne les principaux éléments. Cette première partie se concentre sur les effets observés et à venir du changement climatique.  Déjà perceptibles, ils font peser un risque grave pour notre bien-être et notre planète. Plus il sera élevé, plus ces conséquences sur les écosystèmes, les systèmes alimentaire, l’accès à l’eau, les villes ou encore les côtes seront violentes. Certaines régions et populations, particulièrement exposées et vulnérables, seront les premières à payer le prix si rien n’est fait pour les protéger.

Les 3 600 pages du rapport ont été rédigées par 269 auteur·rices venant de 67 pays, sur la base de plus de 34 000 articles scientifiques et plus de 62 000 commentaires. Près de 6 mois après la parution du rapport du premier groupe de travail du GIEC, qui faisait état de l’évolution passée et à venir du climat, c’est au tour du deuxième de se pencher sur les impacts, l’adaptation et la vulnérabilité au changement climatique. Un troisième suivra sur les solutions d’atténuation, avant un rapport de synthèse qui bouclera ce sixième cycle d’évaluation. Le présent rapport se fonde sur des travaux issus de plusieurs disciplines, y compris la sociologie et l’économie, pour bien comprendre les implications des phénomènes physiques sur les sociétés humaines, et accorde une large place à la biodiversité.

Des écosystèmes en danger

Le changement climatique a imposé aux écosystèmes des conditions sans précédent depuis des millénaires, face auxquelles de nombreuses espèces n’ont pas le temps de s’adapter. Il a perturbé les évènements saisonniers. Il a contribué à la prolifération de maladies et d’espèces invasives. Il a conduit à des sécheresses, feux de forêt, des cyclones ou encore des vagues de chaleur, entraînant notamment des migrations d’espèces et menaçant les écosystèmes les plus exposés. Il dégrade les habitats naturels, qui souffrent par ailleurs des activités humaines, et menace les espèces qui le constituent comme les coraux ou le varech (une algue). Ces bouleversements ont déjà conduit à des mortalités massives et aux premières extinctions climatiques d’espèces, et à la perte d’écosystèmes polaires, montagneux et équatoriaux. « Les effets ont été ressentis plus rapidement, sont plus étendus et ont de plus grandes conséquences qu’anticipés », affirme le rapport. Et ces phénomènes sont amenés à s’aggraver avec le changement climatique à venir.

Chaque dixième de degré de réchauffement augmentera le risque global pour les espèces et les écosystèmes.

  • Des écosystèmes uniques seraient en grand danger dès… 1,2 °C de réchauffement, en raison du blanchissement de coraux, de la mortalité massive d’arbres ou de la fonte de la banquise.
  • À 1,5 °C, l’adaptation naturelle rencontrera des limites « strictes », entraînant un grand risque de mortalités massives et d’extinctions d’espèces.
  • À 1,6 °C, plus de 10 % d’espèces supplémentaires seront en danger. Même un dépassement temporaire des 1,5 °C entraînerait des changements irréversibles des habitats costaux, notamment les barrières de corail, face aux vagues de chaleur marines et à la hausse du niveau de la mer.
  • À 2,1 °C, ce sont encore 10 % d’espèces supplémentaires en danger par rapport à 1,6 °C, entraînant un grand risque global pour la biodiversité. Au-delà de 2 °C, la Grande Barrière de Corail blanchirait tous les ans.
  • À 3 °C : plus de 80 % des espèces marines connaîtront des conditions climatiques potentiellement dangereuses
  • À partir de 4 °C : des changements de biome (des changements majeurs de végétation, comme l’assèchement de la forêt amazonienne) interviendront sur 35 % de la surface terrestre

Les trajectoires de réchauffement qui augmentent temporairement la température moyenne au-delà de 1,5 °C par rapport aux niveaux préindustriels sur plusieurs décennies induisent des risques sévères et des impacts irréversibles pour de nombreux écosystèmes.

L’avenir des écosystèmes ne dépend pas que du niveau de réchauffement à venir. Aujourd’hui peu protégés, ils sont également menacés par le changement d’occupation des terres, la pollution, et la surexploitation. Ces pressions risquent d’augmenter avec les évolutions démographiques et économiques, qui pourraient aggraver la déforestation et la destruction des écosystèmes costaux, à moins que des actions de restauration et de protection, couplées à une réduction de ces pressions, n’augmentent leur résilience.

L’interaction des écosystèmes avec le changement climatique est d’autant plus cruciale qu’ils agissent comme des puits de carbone. Problème, certains se sont mis à émettre du CO2, et le réchauffement à venir réduira encore d’avantage leur potentiel de stockage. En cause : leur saturation en CO2, l’augmentation des feux de forêt, la surmortalité des arbres, les invasions d’insectes nuisibles, l’assèchement des tourbières, la fonte du pergélisol, la submersion des mangroves, les changements de stratification océanique…

Une tourbière est une zone humide dont la végétation produit de la tourbe, une matière riche en matière organique. Elle héberge une grande biodiversité et stocke une quantité importante de carbone.
Le pergélisol (ou permafrost) est un sol gelé (au moins partiellement) en profondeur, dont la température est négative sur au moins deux années consécutives. Il tient prisonnier des matières organiques riches en CO2. Sa fonte est un motif d’inquiétude car elle libère du CO2 et du méthane.
Une mangrove est un écosystème de marais maritime. Elle se développe dans des zones de balancement de marées de régions littorales intertropicales. Refuge de biodiversité et puit important de carbone, elles protègent aussi les côtes des intempéries. 
La stratification océanique désigne les différentes « couches » des océans, plus ou moins denses, chaudes ou salées. Avec le changement climatique, les eaux de surface se réchauffent plus rapidement, ce qui limite le brassage et l’apport de nutriments.

Les conséquences pour l’Homme sont déjà visibles à travers la perte de « services écosystémiques » rendus par les écosystèmes touchés. Les populations dont l’environnement direct est la source de subsistance souffrent avec celui-ci. Les autochtones, pour qui les pertes sont aussi culturelles, sont particulièrement vulnérables.

La sécurité alimentaire menacée

Les effets du changement climatique sur le système alimentaire sont déjà visibles. Le Climat a ralenti la hausse des rendements agricoles, baissé celui de la pêche de certains poissons sauvages, et augmenté la prolifération de champignons et d’algues toxiques. Les sécheresses, inondations, feux de forêt et vagues de chaleur marines menacent déjà la sécurité alimentaire de millions de personnes dans le monde.

  • Les conséquences ont été particulièrement terribles ces dernières années en Afrique sub-saharienne, en Asie, dans Amérique centrale et du Sud, en Arctique et dans les Îles.
  • En Europe, l’impact des canicules et des sécheresses sur les rendements agricoles a triplé sur les 50 dernières années.

Chaque fraction du réchauffement augmentera le risque climatique qui pèse sur le secteur alimentaire.

  • Des régions cultivées – plus de 30 % d’entre elles dans un scenario émetteur – deviendront climatiquement inappropriées pour l’agriculture d’ici la fin du siècle.
  • Les pêcheurs feront face à une baisse de la biomasse marine – autour de respectivement 5,7 % et 15,5 % selon les scenarios très faiblement et très fortement émetteurs en 2100.
  • L’aquaculture subira les effets du réchauffement et de l’acidification des océans, de la montée du niveau de la mer, ainsi que de la détérioration des écosystèmes, y compris à l’intérieur des terres.

Les évènements climatiques extrêmes aggraveront encore d’avantage l’insécurité alimentaire. Le réchauffement réduira les qualités nutritionnelles des aliments et continuera d’augmenter le risque de contaminations. Avec un réchauffement de 2°C, ce sont des dizaines voire des centaines de millions de personnes supplémentaires qui seront atteintes de sous-nutrition et de maladies associées, principalement en Afrique sub-saharienne, en Asie du Sud et en Amérique Centrale.

De nombreuses conséquences liées à l’eau

Actuellement, près de la moitié de la population mondiale connait des pénuries d’eau au moins un mois par an en raison de facteurs climatiques, exacerbés par une gouvernance de l’eau inadéquate. Son accès deviendra encore plus limité. Avec un réchauffement de 2 °C, ce sont entre 800 millions et 3 milliards de personnes qui subiraient des pénuries, dont un tiers des européens du Sud. Un chiffre qui monterait à 4 milliards pour 4 °C. L’agriculture, l’énergie et les usages urbains seront affectés. Le potentiel de l’hydroélectrique chuterait jusqu’à 40 % dans plusieurs régions d’Europe à 3 °C (contre 5 % à 1,5 °C), et 350 millions d’urbains supplémentaires manqueront d’eau en raison de sécheresses extrêmes dès 1,5 °C.

Les plus grands risques empêchant d’atteindre les objectifs du développement durable globaux viennent des risques dérivant de la sécurité de l’eau.

  • L’intensification du cycle hydrologique augmentera également le risque de pluies extrêmes, ainsi que celui d’inondations dont les dégâts occasionnés augmenteront à chaque niveau de réchauffement. Ils seraient 4 à 5 fois supérieurs avec un réchauffement de 4 °C par rapport à 1,5 °C. Les inondations dues aux fortes pluies, particulièrement destructrices en Afrique, augmenteraient les déplacements humains de 200 % pour 1,6 °C, et de 600 % pour 2,6 °C. L’Europe ne sera pas épargnée : les coûts financiers et humains dus aux inondations et aux fortes pluies doubleraient au-delà de 3 °C de réchauffement.
  • La fonte des glaciers, observée à un rythme sans précédent, menace actuellement la subsistance de communautés locales. Dès 1,5 °C, de nombreux glaciers perdront plus de la moitié de leur masse. Le risque de « débordements brutaux de lacs glaciaires », déjà réel, menacera la sécurité des communautés en aval des glaciers. D’ici 2100, le ruissellement d’un tiers des grands bassins versants glaciaires serait réduit de plus de 10 %, avec des conséquences sévères pour les populations qui dépendent de cette source d’eau.

Les débordements brutaux de lacs glaciaires (« glacial lake outburst flood ») est un type d’inondation catastrophique qui se produit lorsqu’un barrage naturel, généralement un glacier, cède, provoquant la vidange d’un lac glaciaire.

Des impacts multiples sur la santé

Le changement climatique a contribué à la malnutrition, qui aggrave elle-même le risque de maladies. Combiné au changement d’occupation des sols, il a augmenté la transmission de maladies vectorielles telles que le virus du chikungunya, la maladie de Lyme, la malaria ou la dengue. Les changements de température, de précipitations et des catastrophes liées à l’eau sont liées à des cas de maladies telles que le choléra. Le risque de zoonoses – ces maladies transmises par les animaux dont fait partie le SARS-COV-2 – augmente avec le changement climatique, qui déplace les populations animales.

Les vagues de chaleur ont augmenté la mortalité et la morbidité. La santé mentale n’est pas épargnée, avec des traumatismes liés aux catastrophes climatiques, une détresse causée par les changements vécus ou anticipés de l’environnement, mais aussi des traumatismes par procuration.

Le réchauffement futur, mais aussi l’efficacité des systèmes de santé, dicteront les conséquences sanitaires à venir du changement climatique.

  • Les projections pour un scenario médian tablent sur 250 000 morts supplémentaires par an d’ici 2050 dus à la malaria, à la chaleur, à la sous-nutrition ou aux diarrhées, dont la moitié en Afrique.
  • En Europe, le nombre de personnes à haut risque de mortalité triplerait entre 1,5 et 3 °C de réchauffement, en particulier dans les villes.
  • Entre 8 et 80 millions de personnes dans le monde risqueraient la famine au milieu du siècle selon les différents scenarios. Les maladies précédemment citées continueront de s’étendre dangereusement, ainsi que les troubles mentaux.

Des déplacements de populations difficiles à prévoir

Les catastrophes climatiques, le plus souvent des tempêtes et des inondations, ont provoqué le déplacement interne (à un pays) de plus de 20 millions de personnes depuis 2008, un phénomène inextricablement lié à des facteurs sociaux, politiques, géopolitiques et économiques. Ce qui rend difficile d’estimer l’ampleur des mouvements futurs. En Amérique Centrale et du Sud, en Afrique Sub-Saharienne et en Asie du Sud, le changement climatique pourrait forcer entre 31 et 143 millions de personnes à se déplacer d’ici 2050. Et celles menacées par l’élévation du niveau de la mer se compteraient en dizaines voire en centaines de millions d’ici la fin du siècle.

Le rapport estime que ces déplacements peuvent bénéficier aux régions de départ et d’arrivée lorsque les migrations sont volontaires et qu’une liberté de mouvement est accordée. L’immobilité, elle, peut être contrainte, mais elle résulte parfois d’un choix délibéré. Dans des cas extrêmes, cela peut nécessiter le recours à des déplacements planifiées, avec le risque de détresse culturelle et psychologique qu’elles supposent. Une option qui pourrait s’imposer de plus en plus à l’avenir, notamment pour les zones côtières.

Les régions côtières en première ligne

Les régions côtières subissent déjà les conséquences de l’élévation du niveau de la mer comme les submersions marines, l’érosion ou la salinisation de nappes phréatiques. Mais le pire est à venir : les risques côtiers augmenteront d’au moins un ordre de grandeur au cours du siècle, annonce le rapport, et continueront d’augmenter avec le niveau de la mer, même si le réchauffement s’interrompt. Ils seront d’autant plus importants du fait de l’urbanisation dans ces zones particulièrement vulnérables.

  • D’ici 2050, plus d’un milliard de personnes seront à risque face aux dangers climatiques spécifiques aux côtes.
  • Tous les scenarios prévoient de graves perturbations avant la fin du siècle, voire en 2050, pour les villes à basse altitude, les communautés arctiques et autochtones reculées ou celles situées sur le delta des fleuves, allant jusqu’au risque de submersion.
  • En Europe, les coûts des submersions marines seraient multipliés par 10 d’ici la fin du siècle, voire pire sans un renforcement des politiques d’adaptation et d’atténuation. Et les dégâts occasionnés, notamment sur les ports, étendront les conséquences au-delà des côtes.

Les villes, centres de vulnérabilité

Les villes, en forte expansion, sont des lieux clés de l’action climatique, mais aussi des lieux de concentration de vulnérabilités. D’autant plus que leur croissance est particulièrement spectaculaire dans les régions les moins développées et le long des côtes, prenant parfois la forme de zones de peuplement informelles. Elles sont particulièrement exposées à des combinaisons de phénomènes climatiques – vagues de chaleur, précipitations extrêmes, tempêtes, sécheresses – renforcés par le phénomène d’îlot de chaleur urbain et une planification inadaptée. Avec des risques prononcés pour les populations marginalisées et les infrastructures clés, qui sont amenés à s’amplifier avec le réchauffement.

  • D’ici 2050, ce sont 2,5 milliards d’urbain·es supplémentaires qui pourraient être affecté·es par le changement climatique, principalement en Afrique et en Asie.
  • Les dégâts causés aux infrastructures risquent de devenir un véritable fardeau pour l’Afrique, et ceux des inondations seront très coûteux pour les villes côtières d’Asie du Sud et du Sud-Est, sans compter les conséquences de la fonte du pergélisol dans les régions arctiques.

Des dégâts économiques importants

  • Des pertes économiques ont été constatées avec la baisse de rendements agricoles, les problèmes d’accès à l’eau, et la perte de productivité des travailleur·euses en extérieur. L’agriculture, la foresterie, la pêche, l’énergie et le tourisme sont particulièrement touchés.
  • A cela s’ajoutent les dégâts causés par les catastrophes climatiques. La planification économique n’a pour l’instant pas suffisamment pris en considération le risque climatique, alors qu’au-delà de 1,5 °C les risques sur les actifs et les infrastructures s’intensifieront rapidement, touchant en particulier les régions reposant sur les industries les plus exposées.
  • L’augmentation des catastrophes climatiques et les conséquences sanitaires causées par des hauts niveaux de réchauffement mettraient en péril les marchés financiers et d’assurance. Au-delà de 4 °C, les pertes annuelles de PIB seraient supérieures à celles causées par la crise de 2008 ou par celle de la pandémie du COVID-19. Mais même un réchauffement limité bouleverserait les moyens de subsistance de dizaines voire de centaines de millions de personnes.

Des populations particulièrement vulnérables

C’est un point très important du rapport : tout le monde n’est pas égal face aux effets du changement climatique. Et ce pour toutes les conséquences évoquées précédemment. Le concept de vulnérabilité au changement climatique est défini comme un phénomène multi-dimensionnel, dynamique et façonné par des processus politiques, économiques et culturels de marginalisation.

  • Les régions sujettes aux problèmes sanitaires, de pauvreté, de migration, de conflits, d’inégalités de genre, d’éducation, de dette, d’institutions fragiles ou de manque de gouvernance et d’infrastructures sont particulièrement vulnérables. Une vulnérabilité souvent héritée du colonialisme. En touchant plus fortement les régions défavorisées, on estime que le changement climatique a ralenti la réduction des inégalités entre les pays, avec des effets particulièrement négatifs en Afrique. L’Amérique du Sud et du Sud-Est et l’Amérique Latine reviennent également souvent dans la liste des régions vulnérables.
  • Au sein des sociétés, certains individus sont plus vulnérables que d’autres, selon le genre, le revenu, la classe, l’ethnicité, l’âge ou les capacités physiques. Ainsi, les femmes, les jeunes, les populations isolées et précarisés ou encore les peuples autochtones apparaissent comme les plus vulnérables. Les conséquences du changement climatique pour ces populations peuvent en outre s’ajouter à d’autres crises humanitaires.

 

Les effets des changement climatique sont donc déjà bien réels pour les écosystèmes et les êtres humains, et chaque demi-degré de réchauffement les aggravera avec des conséquences considérables, en particulier pour les populations les plus vulnérables. Ce sont plusieurs pans essentiels de nos vies - la nature, l’alimentation, la santé, l’accès à l’eau - qui sont ou seront affectés. Deux messages découlent de ce constat :

  • D’une part, il est primordial de stopper le réchauffement climatique au plus vite sous peine de voir des effets escalader dangereusement.
  • D’autre part, il est urgent de prendre des mesure pour d’adapter.

Comme nous le verrons dans la deuxième partie de la synthèse, ces deux missions doivent être menées de pair.

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